Nous célébrons aujourd’hui le 22e anniversaire de Nav Canada. Hourra! Mais si les membres de l’UCTE ne se sentent pas particulièrement festifs aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’ils sont sans contrat depuis 305 jours….

Ils méritent certainement mieux.

Le mois dernier, l’AFPC a fait une demande de conciliation dans l’espoir que cela pourrait aider à sortir de l’impasse. Les récentes rondes de médiation avec l’équipe de négociation de Nav Canada n’ont guère réussi à éloigner l’employeur de sa position inflexible.

Les problèmes monétaires sont au cœur de l’impasse actuelle; l’UCET lutte afin que ses membres puissent avoir les mêmes conditions que tous les autres employés syndiqués de Nav Canada.

« Cet employeur se vante d’être l’un des meilleurs employeurs du Canada; pendant ce temps, Nav Canada tente effectivement d’imposer un traitement inégal dans le milieu de travail », a déclaré le président de l’UCET, Dave Clark.

Dans son rapport annuel de 2017, Nav Canada a souligné son classement au deuxième rang de la liste annuelle des meilleurs employeurs canadiens établie par Forbes. La société a souligné que son principal objectif « consiste à être considéré par [ses] employés comme un employeur de choix ». Elle a également son désir de se concentrer sur « la création d’un milieu de travail motivant et satisfaisant ».

Cette année, le classement de Nav Canada est tombé au 15e rang.

« Si Nav Canada veut vraiment que ses employés le considèrent comme le meilleur employeur, il peut commencer par les traiter équitablement », a conclu M. Clark.

« Retournez à la table. Négociez de bonne foi. Offrez à vos employés un contrat équitable. »

Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre dernière mise à jour sur les négociations de Nav Canada.