Les membres de la Section locale 00075 (aéroport Victor Power de Timmins) ont voté en faveur d’une nouvelle convention collective. Cette ronde de négociations a été marquée par la possibilité du déclenchement d’une grève qui a plané pendant presque tout le mois de mars.

Les 19 employés touchés de cet aéroport étaient notamment des techniciens et techniciennes d’entretien et des pistes d’aérodrome, des électriciens, et aussi du personnel administratif, tous et toutes représentés par l’Union canadienne des employés des transports, un syndicat au sein de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

« Nous sommes satisfaits de la ratification un peu plus tôt aujourd’hui, de cette entente. Nos membres sont parvenus à obtenir de meilleures conditions de travail et à repousser les tentatives irraisonnables de l’employeur visant à nous retirer ce que nous avions déjà », a déclaré Martin Mika, vice-président de la région de l’Ontario.

Ceci dit, le syndicat n’en est pas moins déçu que ces négociations aient pu trainer jusqu’au point de rupture.

« La grande majorité des conventions collectives au Canada sont conclues sans avoir besoin d’avoir recours à une grève », a ajouté Mika. « Plutôt que de collaborer avec nous, la Ville a préféré adopter une attitude ferme qui a rendu quasiment impossible d’avoir de véritables négociations. »

« Sa façon de procéder ‘C’est ça ou rien’ est la raison pour laquelle nous étions à deux doigts de faire la grève. »

Au départ, la Ville avait déposé 52 concessions, mais grâce à la diligence et au travail assidu des membres de l’équipe de négociations et à l’appui que leur ont manifesté les membres, la présente entente ne comporte aucune concession!

En outre, les membres auront droit à des augmentations salariales ainsi qu’à des améliorations aux indemnités de maternité, aux primes de postes et à la couverture de leur assurance-vie.