Timmins – L’Union Canadienne des employés des transports, un des éléments de l’Alliance de la fonction publique du Canada, vient de notifier son avis de grève de 72 heures au nom de ses membres qui travaillent à l’aéroport Victor M. Power de Timmins. À compter de 18 heures lundi 4 mars 2019, les membres quitteront leurs postes de travail pour former une ligne de piquetage à cet aéroport.

« Le maire ne semble pas disposé à faciliter les négociations en vue d’en arriver à un contrat équitable, ce qui nous oblige donc à exercer des moyens de pression pour qu’il reconnaisse la valeur des travailleurs et travailleuses dont la présence est indispensable pour la sécurité des opérations de l’aéroport », a déclaré Sharon DeSousa, vice-président exécutif pour la région de l’Ontario.

Malgré les déclarations du maire selon lesquelles ces opérations ne sont pas nécessaires, le directeur des services intégrés de la ville de Timmins, Rock Foy, a envoyé une lettre à l’honorable Patricia Hadju, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, en date du 28 février, dans laquelle on peut y lire ce qui suit :

« Selon notre propre évaluation, une grève ou un lock-out touchant l’unité de négociation de l’AFPC à l’aéroport Victor M. Power à Timmins, mettrait immédiatement et gravement en danger la sécurité et la santé du public. »

Devant l’imminence des congés scolaires de mars et le grand nombre de familles qui voudront se rendre à l’aéroport en question, nous tenons à prévenir la population de la situation et faisons appel à son soutien, aussi nous lui demandons de contacter le marie, George Pirie, au 705-360-2611 ([email protected]), pour lui faire part de ses inquiétudes.

« Ces personnels sont des spécialistes dans leur travail, et font en sorte que le public puisse voyager en toute sécurité », a précisé Martin Mika, vice-président de la région de l’Ontario pour l’UCET. « Ils veulent retourner à la table des négociations pour pouvoir se concentrer sur leur travail. »

Il est encore possible d’éviter le déclenchement de cette grève – il suffit au maire et à son négociateur de revenir s’assoir à la table et à démonter leur volonté d’en arriver à une entente juste. C’est maintenant à la ville que revient la responsabilité de régler le problème au nom du public.

Pour de plus amples renseignements ou pour fixer une entrevue, veuillez contacter : Lira Buschman, agente des communications et des projets spéciaux à UCET, au 613-558-4003 ([email protected])

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