Les équipes de négociation de l’AFPC qui représentent les travailleurs et travailleuses du secteur public fédéral ont déclaré être dans une impasse à la table des négociations. Cette situation est la conséquence directe des retards du gouvernement mais aussi de ses contre-offres insultantes.

Une offre salariale dérisoire s’avère être celle qui cause le plus de soucis. En effet, le gouvernement pense que nos membres méritent uniquement une hausse salariale non-rétroactive de 0,75 % par an, sur quatre ans, qui n’entrerait en vigueur qu’une année après la signature de l’entente. Cela signifie non seulement un gel des salaires sur deux ans, mais aussi une hausse bien en deçà de l’actuel taux national d’inflation d’environ 2,4 %.

Après le fiasco du système Phénix, une telle offre n’est rien d’autre que la marque d’un manque de respect pour le travail que font nos membres du secteur public.

Que va-t-il se passer maintenant ? L’AFPC s’est adressée à la Commission de l’intérêt public pour qu’elle permette aux négociations d’avancer. Bien que ses recommandations ne soient pas contraignantes, elles n’en forment pas moins la base sur laquelle le syndicat et le Conseil du Trésor peuvent reprendre les négociations.

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